Une voix dans le quotidien d'un proche, ça se protège sérieusement.
Aidée écoute des personnes vulnérables. Nous traitons leurs données comme nous voudrions qu'on traite celles de nos propres parents : en France, avec leur accord, de façon vérifiable.
- Hébergement en France
- Les données résident chez Scaleway, à Paris. La migration vers un hébergement de santé certifié HDS est prévue au troisième trimestre 2026.
- Transparence sur l'IA
- Si votre proche demande à Aidée si elle est une machine, elle répond oui. Toujours. C'est notre règle, et c'est la loi — AI Act, article 50.
- Le senior reste libre
- À l'inscription, l'aidant atteste le consentement, point par point. Le senior, lui, est prévenu qu'il parle à une IA, et il arrête tout quand il veut : « Stop Aidée ».
- Tout est tracé
- Chaque modification de la mémoire est enregistrée — qui, quoi, quand. Le journal est consultable sur demande.
Aujourd'hui, le transport téléphonique et la synthèse de la voix passent encore par des prestataires américains. Le modèle de langage et les données, eux, sont déjà en France.
Les conversations transitent temporairement par ses serveurs, chiffrées, avec garanties contractuelles. Les enregistrements ne sont gardés que trente jours.
Nous le disons clairement au senior. Et nous avons une date de sortie : opérateur français et hébergement HDS en production, au T3 2026. Une honnêteté qui se défend vaut mieux qu'une souveraineté survendue.
Quand un proche est sous tutelle ou curatelle
En France, plus de 712 000 majeurs vivent sous une mesure de protection juridique (Ministère de la Justice, fin 2023). Pour eux, on ne peut pas faire comme si de rien n'était.
Quand l'inscription signale une mesure de protection, un protocole dédié s'enclenche : justificatif du jugement demandé, et permissions de l'aidant ajustées au périmètre du mandat. L'accord du tuteur ou du curateur prime, selon ce que la mesure autorise (article 459 du Code civil).
Les mesures concrètes
- Chiffrement de bout en bout et en-têtes de sécurité stricts.
- Consentement attesté par l'aidant à l'inscription, case par case, jamais un accord fourre-tout.
- Citations vérifiées mot à mot avant de vous parvenir — aucune paraphrase.
- Numéros masqués dans nos journaux techniques.
- Suppression de toutes les données sur simple demande, sans délai. Retrait à tout moment : un SMS « Stop », ou un mot à notre équipe.
Vos droits, appliqués
Accès, rectification, effacement, limitation, portabilité, opposition. Aidée ne prend aucune décision automatisée sur votre proche : c'est une conversation.
Pour exercer un droit, une adresse et une vraie personne : rgpd@aidee.care, réponse sous trente jours. Et toujours, la CNIL en recours.
Notre analyse d'impact
Notre analyse d'impact (AIPD) est rédigée en version pilote ; sa version complète, contre-signée par un cabinet spécialisé en droit de la santé, accompagnera l'entrée en phase commerciale. Une synthèse de nos engagements et de nos sous-traitants est disponible sur demande.